Chuchotis

Réflexions diverses et variées. Quelques lignes sans prétention. S'exprimer en toute simplicité.

24 février 2009

Un peu de moi, en vrai ...




... à cause des embruns.

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Si souvent je me perds
Dans les sentiers dorés
Nourrissant les genêts
De mes mots chantonnés
J'y apprends la Bretagne
Qui me fait tant rêver

Derrière chaque bruyère
Se cache une légende
Et dans chaque chemin
Grandissent tant de vers

Au moindre coup de vent
J'accours au rendez-vous
Des embruns qui toujours
Accordent aux poètes
Le sourire complice
De ceux qui les respirent

Le granit au soleil
Invite les étoiles
A partager l'éclat
D'un rayon merveilleux

Et dès que vient l'été
Où même le printemps
Jusqu'à loin dans l'automne
Je me coule dans la vague
Je ris dans l'océan
Comme il n'est pas permis

Qu'importe son humeur
Je l'aime et ça suffit
Je suis une Sirène
Amoureuse de la mer


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22 février 2009

Mots au marin ...




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J'écris pour toi, mots enjôleurs
Toi qui te glisse, sauvage et doux
Dans mes envies toutes les nuits
Toi qui saisis d'un geste tendre
L'écho frivole et impatient
De mes plaisirs impétueux
Tu joues mon coeur avec mes sens
Tu joues ta vie avec mépris
Quand tu t'avances dans la vague
Caresses exquises et exaltantes
Car chaque jour, mots en couleur
Je te regarde et je te veux
Car toi seul sait où la Sirène
Repose son coeur et ses rêves
Toi seul connais sa douce voix
Toi seul est là quand elle a froid
Et qu'elle appelle dans les ténèbres
Quand son coeur gris tremble d'effroi
Inaccessible et si lointaine
Quand vient la nuit et que tout dort
De ta voix grave et rassurante
Toi seul murmure avec tendresse
L'écume blanche dans l'onde tiède
La chanson des nuits étoilées
Les parfums des embruns douillets
Tes baisers glissent dans son cou
Paupières fermées, sourire aux lèvres
Enivrée d'étreintes ardentes
La Sirène s'endort en douceur



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19 février 2009

De toi à moi




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De toi à moi
Je rêve encore
Tu n'oublies pas
Lignes et bordures

De nous à eux
Que savent-ils
Que tu me cherches
Que tu m'enfuis

De lui à elle
Dans son regard
Tu noies ton coeur
Et tes ardeurs

Et entre nous
Tout se fait doux
Caresses tendres
Effleurements

Mes yeux sont bleus
Voici la pluie
Rien n'est fini
Tout se dérobe


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16 février 2009

Au carnaval des illusions





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Mais quand ta main
Prenait la mienne
Au carnaval des illusions
En ribambelle de douceur
Lucioles étranges et éthérées
Ou vers luisants extravagants
J'ai allumé quelques étoiles
Pour ne plus entendre la pluie
Mais quand ta voix à mon oreille
Chuchotait toute sa tendresse
Tant d'insolence incohérente
Le photophore en tremble encore
Le vent t'emporte, j'ai pris ton bol
Plongé dedans, bu le néant
Mais qui es-tu toi qui m'apportes
Tes mots d'amour toute la nuit
Puis qui t'enfuis comme une abeille
Patte d'un ours et pot de miel


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15 février 2009

- - - - - - -


Merci à tous ceux d'ici qui sont allés soutenir Michel Cornillon dans sa peine




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A l'heure des sanglots
Lorsque les mots s'enfuient
La barrière est cruelle
Qui sépare les êtres
Et l'on voudrait serrer
Envelopper d'amour
Sans parler, sans rien dire
Mais juste partager
Même avec maladresse
Le temps d'un regard bref
L'amitié, la tendresse


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14 février 2009

Peine profonde




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Parce qu'il vient de perdre son fils

Parce que j'ai une peine profonde pour lui
Parce que c'est mimi coeur tendre

http://chroniquevirgule.canalblog.com/

Parce qu'il à besoin du soutien de tous

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Chaque matin Valentin





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Odeur de café frais
Douceur du firmament
Qui s'amuse au matin
Dans les dernières étoiles
D'une aube qui s'affirme
Et le café embaume
La roulotte endormie
Un coeur a préparé
Délicate attention
Ce savoureux breuvage
Mains tendres et généreuses
Viriles et prévenantes
La tasse encore fumante
Doucement déposée
Près du lit assoupi
Café fleuri, café tendresse
Café baisers, café câlin
La Bohémienne s'étire
Son sourire illumine
Et la roulotte s'éveille
Bonheur et harmonie
Le ciel se pare de bleu
Ce jour sera heureux



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07 février 2009

De ma voix veloutée


Découvrez Claude Debussy!





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Au bal des jours heureux
J'avais choisi pour toi
De décorer mes yeux
Du bleu de l'océan
Et de porter la robe
Que les nuages esquissent
Lorsqu'ils s'unissent au ciel
Dans l'éclat du soleil
Je dansais dans l'élan
Infini du Levant
Caressant la rosée
Aux décors argentés
Je valsais dans les flots
Saluant le Couchant
De spirales gracieuses
De ma voix veloutée
J'ai chanté dans la nuit
La lune me veillait
Le feu se consumait



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03 février 2009

Dans les yeux de la Sirène


Découvrez Prof Classique!




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Larmes glacées dans les yeux de la Sirène
Il a neigé cette nuit sur la mer
Qu'en reste-t-il sur la crête des vagues
Rien qu'un silence, pas même une lumière
Une ombre sombre et tachetée
Mais dans le coeur de la Sirène
Tout est glacé, tout est froid et figé
Tout est blanc et tout est pétrifié
La Sirène était seule dans la nuit
Pour affronter la rudesse du temps
Elle cherchait une main, celle du marin
Mais le silence était si secret cette nuit là
Que rien ni personne ne vint la réchauffer
La Sirène est transie et son coeur pleure
La mer n'aime pas la froidure
Les flocons un à un ont brisé son ardeur
La Sirène est gelée dans l'eau enneigée
Le marin ne vient pas la réchauffer
Il n'a pas entendu son appel
Il poursuit son chemin sans écouter le vent
Celui qui porte dans son sein
Ses sanglots bouleversants et poignants
Car si les larmes des sirènes sont salées
Leur couleur est celle du couchant
Rouge de sang
La Sirène n'a plus d'amant




Posté par Fanzesca à 14:32 - Vrai de vrai - Commentaires [38] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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