Chuchotis

Réflexions diverses et variées. Quelques lignes sans prétention. S'exprimer en toute simplicité.

01 octobre 2008

Ceux qui l'aiment le reconnaîtront ...









L'enfant au pied cassé
Se relève dans ses rêves
Il s'envole dans l'air parfumé
Dans les sentiers parsemés
De ses rires avortés

L'enfant au pied cassé
A le coeur enrhumé
De tant d'années passées
Dans la poussière du placard
Dans les excréments des cafards

L'enfant au pied cassé
Est enchaîné dans son passé
Sa vie défile dans son miroir
Qu'il voudrait une fois traverser
Une seule fois, et puis danser

L'enfant au pied cassé
A le coeur gros, a le coeur lourd
Il tend les mains à l'amitié
Il tend sa vie à l'infini
Il donne tout à ses ami(e)s


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11 septembre 2008

Il riait, il riait !



Naik, Denis
Avec toute mon affection
et mon émotion


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Il galopait sur cette plage
Mêlée du bleu de l'océan
Et il riait, riait,
Son rire éclaboussait les nuages
Il s'enivrait d'odeurs salées
Il s'échappait en liberté
Dans le doux ciel de fin d'été
Les vagues éclataient sa joie
Au rythme des balzanes
De son fier alezan
Il offrait son visage au bonheur
Son sourire et ses éclats de rire
On ne triche pas avec ces moments là
Il frissonnait, se délectait
Dans un amour qui disait oui
Oui au vent et à la liberté
Comme la mouette
S'ébat dans le printemps
Comme l'embrun disperse ses saveurs
Comme le soleil dispense sa vigueur
Il disait oui à l'insouciance
Oui au bonheur dans tous ses accords
Oui à ce temps vécu comme un cadeau
C'est ton enfant et c'est son coeur
Il rit, il rit ... si fort !
Que tu l'entends encore ...


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08 septembre 2008

Si beau !



Pour toi ...



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Je te vois dans ce cadre figé
Et je sens tes battements
Ta musique en sourdine
Tes refrains entraînants
Ta pensée libérée ...
De ton regard
Je ne sais la couleur
La photo un peu floue
Se venge de tant d'agrandissements
Ta main voile ta face
Comme pour y dissimuler
Un secret endormi.
Je ne vois pas ton nez
Ta bouche aux rimes imparfaites
Tes cheveux enneigés
Mêlés de vent salé.
Je ne vois que tes yeux
Qui me fixent dans l'horizon
Qui me disent la douceur
Qui me disent la douleur
L'espoir, l'incertitude
Car ce soir, dans tes yeux
Je regarde ton coeur
Et tu ne le sais pas
Et je te trouve beau


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08 août 2008

Hommage à Pat



Un jour, un homme merveilleux m'a comprise et a été inspiré par mes mots.
Il en a résulté ce magnifique poème qu'il m'a dédié sur son blog.

Aujourd'hui, le moment est venu de lui consacrer cette page qu'il m'a offerte chez lui.
Pat, c'est grâce à des gens comme toi qu'on avance.

Capitaine Pat reçois toute ma reconnaissance et reçois mon amitié.




A Fanzesca

Enfance

Non, ce n'est point un vain rêve

C'est bien ma maison qui exhale

Mes rires d'enfants, mes chagrins

Qui s'échappent de ses murs plaintifs

Son enclos embaumé qui distille des fleurs

D'herbes folles qui flagellent mes mollets

Sont autant de souvenirs versé en sanglots

Comme un fragment d'être qui me cherche

Ma larme sied à mes yeux impolis

Lentement se suicide sur mes cils escarpés

Laissant échapper l'odeur du seringa

Et toi ma paupière usée ou dort ma mélancolie

A grands traits de médiocrité, de méfiance

Tu me condamnes à l'ordinaire jouissance

Alors ma nuit passe à ma portée avec fracas

Non, ce n'était point un vain rêve ...


Merci Pat
Tu es unique et libre
(Ton matelot)

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10 juillet 2008

Pour une conquête ...

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                              Triste et amère, je pense
                              A mon ami de coeur 
                              Qui une fois encore 
                              Me délaisse pour une autre


                              Pour une amie de chair 
                              Conquête occasionnelle 
                              Ephémère et ravageuse 
                              Mon ami m'abandonne                               
                                 

                              Hier encore, sur son épaule 
                              Des morceaux de moi 
                              Avec douceur il rapiéçait 
                              Mais aujourd'hui j'ai mal

                        
                              Que baisse son ardeur 
                              Et il me reviendra 
                              Il frappera en pleurs 
                              Comme à son habitude


                              Et cette fois encore 
                              
De son retour douloureux 
                              Des morceaux de lui 
                              A recoller il me tendra
                      

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17 avril 2008

Mon ami

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Je l'ai bien connu, à cette époque ou je vous le décris.

Il m'a beaucoup appris

Mais il s'en est allé...


Dans son blockhaus transformé en garçonnière, l’Homme disposait d’une minuscule cheminée et c’était, malgré tout, un luxe considérable par ce temps. Un petit réchaud composait son seul confort. Dans un coin trônait un vieux matelas où s’entassaient, sur un drap douteux, une vieille couverture et un gigantesque manteau râpé qui ne laissait deviner sa couleur d’origine que par les fragments d’un bouton disloqué qui pendait au bout d’un fil grisâtre.

Pourtant l'Homme n'avait pas froid. Il avait depuis de nombreuses années abandonné le port des chaussettes et traversait les saisons pieds nus dans ses chaussures sans lacets.

Un fort penchant pour la boisson l’avait transformé en un repoussant vieillard. Son odeur le trahissait et son aspect négligé, voire miséreux, rebutait les plus entreprenants.

Ses cheveux gris se mélangeaient à une barbe qui n’avait dû croiser un rasoir que dans des temps antiques.

Son corps mince contredisait l’hésitation avec laquelle il se mouvait. Son visage marqué de rides profondes laissait percevoir deux petits yeux vifs qui en leur temps avaient du faire vibrer bien des cœurs.

Le sol était jonché d’écrits scientifiques mais c’était avec bien des difficultés que penché vers la lueur d’une bougie, il remplissait méthodiquement les pages d’un vieux cahier, vestige d’un passé prospère.

Sur le coin de la table, noyée entre la vaisselle sale et quelques reliefs de lointains repas, non loin d’un cendrier abondamment rempli, se tenait la photo d’une petite famille épanouie au milieu de laquelle on pouvait reconnaître l’Homme, au temps ou le bonheur n’attendait pas d’être invité pour investir un quotidien sans questions.


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10 avril 2008

Léa

J'ai fait une jolie rencontre
sur le "blog de Charléa".

En feuilletant ce joli blog, j'ai rencontré Léa.

Sa maman m'a proposé de faire un "petit quelque chose" en me laissant aller à mon inspiration devant la photo de son bout de chou.
Ce que j'ai fait avec grand plaisir.

On peut retrouver Léa  dans le "blog de Charléa" (en lien) à la page du 25 mars "Pour Pâques", et aussi dans sa page d'aujourd'hui accompagné de mon petit texte.

Je vous conseille vivement de le visiter, vous y verrez des merveilles de scrap.


Je vous propose de partager avec vous ce moment.

Alors bonne lecture


Voici Léa


L_a___Page_Moi_Imaginascrap

Petit lutin plein de vie
Tout le jour tu as couru
Sauté, dansé, chanté
Et le sommeil t'as emporté
Dans une douce torpeur

Chérubin endormi
Cheveux fous sur ta joue
Ta menotte sur le drap
Tendrement abandonné
Dans un profond sommeil

Captive innocente des songes
Dans le monde des rêves
A la lisière du visible
Dans les méandres de la nuit
Loin, si loin dans l’infini

Derrière la frange de tes cils
Tes petits yeux que l’on devine
Malicieux, vifs et pétillants
A ton réveil s’illumineront
De mille étoiles dorées

Demain, petit ange
De ton gai babillage
Tu raviras tes parents
Mais chut ! Dors.
Il n'est pas l'heure encore…

Posté par Fanzesca à 21:01 - Amis - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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